Le concours

Au cours de chaque édition du VIF, un concours photo est organisé afin de mettre en lumière des photographes amateurs. Les membres du jury ont récompensé en 2015 Guillaume NOURY pour sa série « Le champs des possibles », et 9 autres photographes amateurs, tous finalistes, dont les séries ont été exposées durant le festival.

A chaque concours, son thème. Celui de l’édition 2017 est  «EN MOUVEMENT».

Un comité de présélection a séléctionné les 15 finalistes. Leurs séries seront exposées dans la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Vincennes.

Un jury de 5 membres aura pour mission de désigner le gagnant de cette seconde édition.

Le jury

Caroline Faccioli

Caroline Faccioli

Photographe culinaire

Après un diplôme en histoire de l’art et une formation aux Beaux-Arts, Caroline Faccioli s’est initiée au métier de photographe à l’école des Gobelins.
Elle a débuté en assistant des photographes de nature morte et de cosmétique, puis s’est orientée vers la photographie culinaire sous toutes ses formes : édition, presse, publicité… Elle a collaboré ainsi depuis plusieurs années avec de grands noms de la gastronomie, tels que Lenôtre ou La Maison du chocolat.

Caroline s’efforce de nourrir sa vision moderne et incisive en puisant dans ses voyages, son goût pour l’architecture, le design et le cinéma. Mêlant ainsi ses passions à son travail, elle nous propose des réalisations authentiques à l’esthétique contemporaine.

www.carolinefaccioli.com

Guillaume Noury

Guillaume Noury

Lauréat du Concours VIF 2015

« La photographie est un formidable langage qui s’affranchit des mots et permet un dialogue direct d’un inconscient à un autre, d’un imaginaire à un autre. Photographe depuis plus de dix ans, mon approche a mis du temps à se mettre en place et continue de se préciser. Je débute un projet sur un espace et un temps donné, m’en imprègne et déambule sans rien chercher si ce n’est être à l’écoute de mes sensations. »
Guillaume Noury

http://guillaumenoury.format.com/

Gérard Uféras

Gérard Uféras

Photographe

« La photographie, chez Gérard Uféras, est une vocation précoce. Dès l’âge de huit ans, le jeune garçon, né à Paris, utilise les appareils photo que collectionne son père. Dans les années 80, il collabore à Libération, puis participe à la création de l’agence Vu avec Christian Caujolle. Ce mélomane, fou de théâtre et d’opéra, se consacre ensuite à ses passions avec des travaux au long cours. Cela lui vaudra entre autres, en 2011, d’être invité à exposer à Moscou par le Bolchoï qui fête sa réouverture après six ans de travaux. Le mythique théâtre moscovite lui donne carte blanche, comme à ses pairs Sarah Moon et Peter Lindbergh. L’année précédente, son exposition Paris d’Amour, organisée à l’Hôtel de Ville de la capitale, accueillait plus de 60 000 visiteurs. Plusieurs fois primées, exposées dans des lieux prestigieux comme la Maison Européenne de la Photographie ou la Bibliothèque Nationale de France, les œuvres de Gérard Uféras sont présentes dans de nombreuses collections privées et publiques en France comme à l’étranger. Toujours généreuses et sensibles, ses photos recèlent ce zeste d’ironie complice qui sait éviter la moquerie ou le cynisme. Uféras ne triche jamais. Un peu comme son ami Willy Ronis qui écrivait de son travail : « On voudrait employer un mot très fort, mais on n’ose pas, alors on dit qu’on est devant le grand mystère qui se nomme la Grâce. »
Alain Mingam

www.gerarduferas.com
www.parisdamour.com

Grégoire Korganow

Grégoire Korganow

Photographe

L’exposition à la Maison Européenne de la Photographie présente une centaine de photographies et montre pour la première fois le travail réalisé par Grégoire Korganow dans une vingtaine de prisons françaises. Sans pathos et loin de l’aspect anecdotique de l’histoire personnelle, c’est un travail à la fois sensoriel et très précis sur l’enfermement que livre Grégoire Korganow. « En 2010, je réalise mes premières photographies dans les prisons françaises pour le film de Stéphane Mercurio, À l’ombre de la République (production Iskra). Je rencontre alors le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean Marie Delarue, qui me nomme quelques mois plus tard contrôleur. De janvier 2011 à janvier 2014, je pénètre au cœur de l’enfermement en France. Je visite près d’une vingtaine d’établissements pénitenciers. Je reste entre cinq et dix jours dans chaque prison. Je peux tout photographier, l’intérieur des cellules, la cour de promenade, les parloirs, les douches, le mitard (quartier disciplinaire)… Le jour, la nuit. Aucun lieu ne m’est interdit. La prison, espace inaccessible au regard, suscite le fantasme. La réalité que j’y ai éprouvée est peu spectaculaire. L’enfer de l’incarcération tient beaucoup à l’accumulation et la répétition de traitements indignes qui transforment l’ordinaire en cauchemar : les règles avilissantes, la solitude, la promiscuité, l’insalubrité, le désœuvrement, l’inconfort… À cela s’ajoute la violence qui s’exerce dans les zones d’ombre et les cours de promenade. C’est cette intimité de l’enfermement que je cherche à photographier en couleur, de façon frontale, directe, sans effet. Je ne m’attache pas à une action ou à une anecdote. Je procède par petites touches, je m’imprègne de la géographie des lieux, de la lumière, des sons, des récits des détenus… Je saisis l’indicible, le temps qui s’arrête, la vie qui rétrécit, qui s’efface. Je ne montre aucun visage. Je ne raconte pas d’histoire. Je m’en tiens au traitement des individus et de leur intégrité. Je m’en tiens à ce que la spatialité, les mouvements, les postures, les marques corporelles révèlent de la condition carcérale aujourd’hui. »
Grégoire Korganow

http://www.korganow.net/

Gabrielle Lazure

Gabrielle Lazure

Comédienne

Née à Philadelphie, Gabrielle grandit à Montréal. En 1978, alors qu’elle est étudiante en psychologie, elle s’installe à Paris et devient comédienne.

Elle débute au cinéma avec Alain Robbe-Grillet dans La Belle Captive. S’enchaînent de nombreux tournages, principalement en France, mais aussi au Canada et aux États Unis.

En 2016, elle participe à la saison 2 de la série « Le Bureau des Légendes« .
Elle tournera prochainement dans la saison 3 de « Versailles« .

Elle est aussi auteur et interprète de chansons, notamment de son album « Out Of The Blue« , sorti en 1990, suivi d’une tournée de concerts.

En 1984, elle est dirigée par Daniel Benoin au théâtre Marigny, dans « Autant en Emporte le Vent« . Elle joue « Les Monologues du Vagin » en 2001 et, en 2011, « Frères du Bled« , mis en scène par Thierry Harcourt .

Elle prépare un spectacle « Seule en Scène » inspiré de sa vie. Elle sera dirigée par Pierre Notte.

http://www.ydb.fr/fiche.cfm/115_1-528546_gabrielle_lazure.html
https://www.youtube.com/watch?v=mhHggXDxAkM

VIF © 2017, Tous droits réservés